





Première
vitrine d'Europe à protéger in situ des dépôts
fossilifères, cette structure de 6 m sur 4 protège les
dépôts de la fin de l'Aquitanien montrant une régression
marine à la fin de l'étage (21,3 à 20,7 Ma).
A sa base, de curieuses cavités appelées puits de dissolution
attestent d'un creusement lors d'une phase d'émersion,
puis d'un remplissage en milieu marin récifal par un falun très
riche en coraux, mollusques et oursins plats.
Suivent ensuite des argiles saumâtres et un calcaire lacustre au sommet.